Celle de Mardi matin, expliquait le "Syndrome du Bébé Secoué", appelé SBS.
Je vous propose de regarder ce reportage, diffusez-le un max afin d'éviter le pire...
Le syndrome du bébé secoué est un problème de maltraitance
C'est classiquement un parent, le père ou la mère, le beau-père, la nounou, chargé de garder le bébé qui excédé par ses pleurs, perd patience, le secoue très violemment ou le gifle au point de provoquer un grave traumatisme cérébral avec des lésions sévères entraînant la mort du bébé ou des dégâts la plupart du temps irréversibles et l'installation de graves séquelles neurologiques par la suite.
2 bébés que 10 décèdent suite au syndrome du bébé secoué. Chez ceux qui survivent, 65% souffrent par la suite d'une déficience visuelle et 55% de difficultés d'apprentissage et de troubles du comportement.
Le syndrome du bébé secoué peut survenir à n'importe quel âge, mais on le remarque surtout chez les enfants de moins de 1 an. Les besoins de bébé à cet âge et leurs pleurs peuvent irriter les parents ou les personnes qui en prennent soin au point qu'ils arrivent à secouer le bébé. Les nourrissons sont particulèrement vulnérables du fait de leur taille relative de leur tête, du poids de leur cerveau et de faiblesse des muscles du cou.
A priori les garçons sont plus vulnérables que les filles.
de secouer un bébé ?
Le syndrome du bébé secoué s'observe dans tous les groupes socio-économiques et probablement dans toutes les cultures. Des études canadiennes démontrent que les personnes susceptibles de secouer un enfant sont les pères biologiques ou les beaux-père. Toutefois, les enfants peuvent être également secoués par leurs nourrices ou leurs mères biologiques.
Parmi les facteurs de risques les plus associés au syndrome du bébé secoué, on remarque : l'isolement social, la violence familiale, l'abus de toxiques, les troubles psychiatriques, des liens d'attachement fragiles ou inexistants entre le parent et l'enfant et une méconnaissance du développement de l'enfant.
Le syndrome du bébé secoué peut aussi survenir dans des familles qui ne présentent aucun risque apparent car lorsque le bébé pleure et que l'on ne sait pas pourquoi, cela éveille des sentiments d'anxiété, d'impuissance, de frustration, d'incompétence et même de colère et d'hostilité.
Si vous sentez augmenter votre impatience, votre énervement, votre fatigue, l'impuissance à soulager le bébé, installez-le bien au calme dans sa chambre, et éloignez-vous pour vous calmer.
Ne plus sentir vos tensions et votre énervement permettra à bébé de se calmer plus vite.
N'hésitez pas non plus à passer le relais, à demander de l'aide à un voisin ou une voisine, une amie... sans avoir honte de votre épuisement.
Bien que nous n'en n'avions pas l'intention...



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: Ecouter les tubes des années 80.
pendant... oulala un bon moment !
à poings fermés...