Odyssée d'une NouNou

Maladies Infantiles

LE RHUME :

le 07/02/2008 à 07h16

LE RHUME :

Définition :

C'est une affection banale qui touche tous les enfants, en particulier l'hiver ou aux changements de saison.

Sans gravité apparente, il est cependant redouté pour ses conséquences, surtout chez le nourrisson.

Il est causé par des bactéries ou des virus et ne peut ni être prévenu, ni réellement guéri quand il a débuté.

Contagion > Directe.

Incubation > Nulle

Invasion >  1 à 2 jours, avec fièvre (parfois) et picotement ou obstruction du nez.

Etat (il est variable) > Écoulement muqueux, puis purulent, parfois accompagné de toux.

Conséquences > Manque d'appétit et troubles du sommeil de l'enfant.

LA RHINO-PHARYNGITE :

Définition :

Il s'agit d'une inflammation du nez et de la gorge.

Contagion > directe par bactéries ou virus et favorisée par un refroidissement.

Incubation > Nulle

Invasion > 1 à 2 jours, avec fatigue, maux de tête (parfois) et gorge qui pique.

État (variable) > Fièvre (parfois), obstruction nasale sans écoulement, yeux rouges, toux ....

Conséquences > Manque d'appétit, troubles digestifs, troubles du sommeil, du caractère de l'enfant...

La transmission des microbes

le 05/02/2008 à 08h17

La transmission des microbes :

Comment se contracte une maladie ?

La transmission de l'agent infectieux (ou contagion) s'effectue de façon fort différente selon le type de la maladie.

Les voies de pénétration dans le corps sont nombreuses, mais la grande majorité des germes choisissent la voie du rhinopharynx.

C'est le cas pour la plupart des maladies de la petite enfance.

Il y a élimination des microbes dans le milieu extérieur par la toux, les particules de salive du malade contiennent des microbes, et l'enfant sain les inhale ou les avale.

C'est ce que l'on appelle la contagion directe.

Parfois, les microbes sont véhiculés par l'air (les poussières), l'eau, les insectes, qui jouent tout simplement le rôle de vecteurs.

C'est ce que l'on nomme la contagion indirecte.

Quant au froid, il joue tout simplement le rôle de facteur favorisant du développement microbien, en diminuant le pouvoir de défense naturel de notre organisme.

COMPRENDRE LA BRONCHIOLITE

le 18/01/2008 à 10h03

Je ne souhaite à aucun enfant de contracter la bronchiolite !

Les séances de kiné sont... HORRIBLE à supporter tant pour l'enfant, que pour l'adulte, ou la Nounou ;)

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Les moyens de défense de l'organisme.

1/ Les moyens non spécifiques :

Ils interviennent à divers niveaux de notre organisme et peuvent être mis en oeuvre les uns à la suite des autres si le germe est très virulent.

La 1ère ligne de défense est représentée par la peau, par les muqueuses, par les larmes et la salive, efficaces grâce aux substances antimicrobiennes qu'elles contiennent.

Si la 1ère ligne de défense est franchie par le microbe, l'organisme déclenche un second système d'attaque, qui se manifeste par une réaction inflammatoire.

Vous avez surement déjà constaté que le pourtour d'une plaie, ou la gorge de votre enfant atteint d'un angine, est rouge.

Cela traduit une défense de l' organisme !

Il y a modification du calibre des vaisseaux sanguins, qui se dilatent afin de favoriser le passage des globules blancs vers le lieu infecté. Ces cellules du sang ont, en effet, la propriété d'englober et de détruire les microbes (c'est le phénomène de "phagocytose").

Il existe une 3ème ligne de défense du corps humain : le système "lymphocytaire". Si les ganglions lymphatiques sont durs, douloureux, c'est parce qu' ils produisent de nombreuses cellules de défense.

2/ les moyens de défense spécifiques :

Nous savons de longue date que les individus ayant contracté certaines maladies (les maladies infectieuses de la petite enfance, en particulier) sont épargnés à l'occasion d'une nouvelle épidémie. C'est qu' ils sont en état d'immunité (dite "acquise").

La présence du microbe a suscité l'apparition dans le sang de substances de défense : les anticorps (dits "spécifiques" car ils sont propre à la maladie). Elaborés par les ganglions lymphatiques et autres tissus (dits "réticulaires"), ils sont les vrais responsables de l'immunité définitive.

On peut mesurer en laboratoire le taux des ces anticorps dans le sang pour juger du degré de protection du sujet. Une application pratique de ce phénomène a conduit à la fabrication des vaccins. En effet, l'introduction dans l'organisme d'un microbe (atténué) permet de déclencher la production d'anticorps immunisants.

Préambule Maladie Petite enfance

le 10/01/2008 à 18h00

Les maladies de l'enfance ...

Bien peu d'enfants échappent à la rougeole, davantage sont épargnés par la scarlatine.

Voici quelques conseils pour reconnaître les premiers symptômes.

Il est souvent difficile d'identifier les symptômes des 1ères maladies de l'enfant et cette tâche incombe tout naturellement au médecin de famille :

Toutefois, il est cependant utile de connaître les traits principaux des maladies infantiles auxquelles on échappe rarement, afin de pouvoir faire les gestes utiles, sans s'affoler.

Sans vouloir être exhaustif, cette catégorie se propose de récapituler les principales affections, telles que le rhume, l'angine, l'otite, la coqueluche et les maladies éruptives du jeune enfant.

Les agents infectieux (ou germes microbiens) susceptibles de provoquer des maladies chez l'homme peuvent être classées en 3 groupes : les bactéries, les virus et les parasites.

Pour être agressif (ou virulent), le microbe doit avoir la propriété de se multiplier à l'intérieur du corps humain.

Lors d'épidémies, les passages multiples des microbes d'un enfant à un autre exaltent la virulence des germes. Mais, fait important, pressenti déjà par Pasteur, qui disait : 

<< le microbe n'est rien, le terrain est tout !>>),

les êtres humains ne réagissent pas de façon identique face à la maladie.

La connaissance du terrain constitue une véritable science, l'immunologie.

Dès la naissance, l'enfant entre en conflit avec de nombreux agents infectieux et doit leur résister :

il met ainsi à l'épreuve ses défenses naturelles.

Certains moyens de défense sont mis en jeu envers n'importe quel microbe (ils sont dits "non spécifiques"), d'autres n'agissent que pour un microbe particulier (ils sont dits "spécifiques").

MOLLUSCUM CONTAGIOSUM

le 03/05/2007 à 17h46

Une grande pensée et un gros bizou pour Allan, Manon, Nadège, Cyril ...

Clic sur > MOLLUSCUM   maladie de plus en plus répandue


 

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LA SCARLATINE

le 25/04/2007 à 07h30

LA SCARLATINE :

Définition :

Maladie rare chez le jeune enfant, elle s'observe surtout entre 5 et 10 ans. Elle peut être bénigne ou très grave selon les cas.

Elle doit faire l'objet dun traitement rapide pour éviter les complications.Due à un microbe (le streptocoque A); elle est toujours longue et pénooble pour le petit malade. Il n'existe aucun moyen pour la prévenir.

Contagion > Directe ou Indirecte à tout moment de la maladie

Déroulement et symptômes :

Incubation > Silencieuse, dure de 1 à 7 jours

Invasion > brusque et s'accompagne d'une forte poussée de fièvre, avec la gorge rouge.

État > 15 jours. La maladie est caractérisée par une angine d'un type particulier. Rougeur diffuse de la gorge et changement de couleur de la langue, qui, de blanche au début, devient rouge (framboisée) puis lisse et desquamée vers le 12 ème jour.

L'éruption > apparaît d'abord au ventre et à la racine des cuisses, puis au cou et aux plis de flexion, puis autour de la bouche, en épargnant les mains et les pieds! L'enfant pèle ensuite (desquamation générale)

Aspect > Il s'agit d'une rougeur diffuse, parsemée de boutons rouges minuscules (on l'a comparée à la chair de poule sur un coup de soleil)

>>> Déclaration obligatoire

LA VARICELLE

le 19/04/2007 à 07h20

LA VARICELLE :

Définition :

Bénigne chez les enfants de 2 à 10 ans, elle est la plus fréquente des maladies de la petite enfance.

D'origine virale, il n'existe aucun vaccin contre cette maladie. Le nourrisson la contracte rarement avant 6/7 mois (car protégé par les anticorps de sa mère)

Contagion > Directe ou indirecte

Déroulement de la maladie et des symptômes :

Incubation > Silencieuse, dure de 13 à 16 jours.

Invasion > 1 à 2 jours (silencieuse)

État > 10 à 12 jours (selon les sujets), accompagnée d'une fièvre légère et de démangeaisons, l'éruption évolue en 4 temps :

* Apparition de "Macules" (Taches Rouges)

* Puis de "Papules" ( Boutons Rouges)

* Enfin de "Vésicules" ( Sorte de gouttes de rosée sur les papules)

* Plus tard, commence le dessèchement, qui se termine par l'apparition d'une croûte, qui tombe sans laisser de cicatrice (sauf si l'enfant s'est gratté !).

Tout le corps est recouvert (même le cuir chevelu)

L'OTITE

le 19/04/2007 à 07h17

L'OTITE :

Définition :

L'otite se manifeste par une inflammation du tympan de l'une ou l'autre oreille.

Maladie peu grave le plus souvent, elle reste redoutée en raison des douleurs qu'elle entraîne et des répercussions sur l'état de santé de l'enfant.

Elle est causée par des bactéries ou des virus et favorisée par un refroidissement ou une infection du rhino-pharynx.

Contagion > Nulle

Déroulement et symptômes :

Incubation > Nulle

Invasion > 1 à 2 jours, avec fièvre (variable) et rhume (facultatif)

État > Douleur du côté de l'oreille atteinte et accentuation à la pression du doigt

Conséquences > Manque d'appétit, troubles digestifs, troubles du sommeil, du caractères de l'enfant ...

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